Collectif 1848

06 mars 2009

Echec.

Posté par Gaetan59 à 14:46 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


24 janvier 2009

Des clous sous les ongles.

Quand tu auras appris à compter et à écrire, nous nous retrouverons.
Quand je saurais que tu sais desormais mentir, je reviendrai. Mais là, là je m' en vais.
Je dois toujours toujours détruire sans cesse ces miroirs de fausses douleurs que je créer.
Il me suffirait seulement de regarder devant moi plutôt que de baisser la tête. Toi même.
Alors, crions.

Posté par Gaetan59 à 19:16 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

25 août 2008

Tiers (mi)

plier

Posté par Ludela à 19:51 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

02 août 2008

broken moutain


C'est la montagne qui s'envole un peu et c'est l'oiseau qui se casse la gueule. Connard de pigeon tu l'a pas volé.

Posté par greenhand59 à 23:52 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

25 mai 2008

Compromis


Posté par Ludela à 13:34 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]




21 janvier 2008

Rutilare

20070509_Syd_Barrett

« J'étais heureux de vous rencontrer ».  C'est ce que le type a dit à l'autre type.
L'un des deux est assis et avance. D'une main il touille son cappuccino et laisse un nuage de fumée arabica s'il-vous-plaît méritant s'échapper. De l'autre main, ses bouts de doigts féminins se referment sur une épaisse mèche de ses cheveux mutins, et sa paume ridée enfonce sa paupière fermée jusque quelques profondeurs intellectuellement insoutenables.
L'autre type, l'aime bien. C'est dommage qu'il s'en aille, je trouve. Je parle avec mon regard extérieur, évidemment, eux n'ont je crois pas réellement la conscience de la dommagité de la chose.
Quoique.
Le second type est resté dehors, sous la pluie. Il s'y maintient inactif, observant sans y penser les reflets de la nuit éclairée par la réglisse.
Comme ayant perdu quelque chose, il se griffe alternativement la main avec l'articulation de l'autre main. Dépité, le peu de saveurs,  les mornes sensations, il construit des murs autour de ses yeux et crie la bouche fermée.
C'est encore avec mon regard extérieur que je me sens coupable. Je m'en veux mortellement d'avoir mal scruté ; d'avoir cligné trop bien.
Le dernier dont je parlais s'est retourné. Connaissant le monde au sol sur le bout des ongles, il monta à l'échelle derrière lui dont la peinture rose craquelée laissait apparaître par endroits les vallées tétaniques de la ferraille.
Une enfant intervient et demande à une masse humide ronde et noire : « Dis, tu crois qu'il va revenir ? ». La masse en question posa un mélange de ses yeux et de ses bras sur l'enfant, et lui dit : « Non ma chérie, il ne reviendra pas. Jamais, m'entends-tu ? ». La petite saigne de chagrin tandis que notre homme s'use les mains à partir en voyage. Le vent glacial entartré emporte un à un les vêtements du type montant.
C'est intégralement nu qu'il parvient au sommet de « quelque chose de haut ». Épuisé, il se lance dans une cuve de billes de glace à l'assaut de ses vaisseaux sanguins. Il s'arrête et fume l'air corsé. Il continue de penser à sa rencontre avec l'autre type. Il en frémit et s'en oublie.
En son rêve il regarde passer les dorures, les soleils, les crinières des lionnes.
Il s'en est allé lui aussi.

Posté par greenhand59 à 22:45 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]



ON.THE.ROAD.AGAIN

gilles





Posté par Moonlill à 20:12 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

06 janvier 2008

Strike

Posté par greenhand59 à 13:50 - Commentaires [2] - Rétroliens [0]

29 décembre 2007

Pasticcio

carte

Posté par Ludela à 15:22 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

28 décembre 2007

Je jette l' eponge !

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Posté par Reve Enigmatik à 00:32 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]