06 mars 2009
Echec.
24 janvier 2009
Des clous sous les ongles.
Quand tu auras appris à compter et à écrire, nous nous retrouverons.
Quand je saurais que tu sais desormais mentir, je reviendrai. Mais là, là je m' en vais.
Je dois toujours toujours détruire sans cesse ces miroirs de fausses douleurs que je créer.
Il me suffirait seulement de regarder devant moi plutôt que de baisser la tête. Toi même.
Alors, crions.
25 août 2008
Tiers (mi)
02 août 2008
broken moutain
25 mai 2008
Compromis
21 janvier 2008
Rutilare
« J'étais heureux de
vous rencontrer ». C'est ce que le type a dit à
l'autre type.
L'un des deux est assis et avance.
D'une main il touille son cappuccino et laisse un nuage de fumée
arabica s'il-vous-plaît méritant s'échapper. De
l'autre main, ses bouts de doigts féminins se referment sur
une épaisse mèche de ses cheveux mutins, et sa paume
ridée enfonce sa paupière fermée jusque quelques
profondeurs intellectuellement insoutenables.
L'autre type, l'aime bien. C'est
dommage qu'il s'en aille, je trouve. Je parle avec mon regard
extérieur, évidemment, eux n'ont je crois pas
réellement la conscience de la dommagité de la chose.
Quoique.
Le second type est resté dehors,
sous la pluie. Il s'y maintient inactif, observant sans y penser les
reflets de la nuit éclairée par la réglisse.
Comme ayant perdu quelque chose, il se
griffe alternativement la main avec l'articulation de l'autre main.
Dépité, le peu de saveurs, les mornes sensations, il
construit des murs autour de ses yeux et crie la bouche fermée.
C'est encore avec mon regard extérieur
que je me sens coupable. Je m'en veux mortellement d'avoir mal scruté
; d'avoir cligné trop bien.
Le dernier dont je parlais s'est
retourné. Connaissant le monde au sol sur le bout des ongles,
il monta à l'échelle derrière lui dont la
peinture rose craquelée laissait apparaître par endroits
les vallées tétaniques de la ferraille.
Une enfant intervient et demande à
une masse humide ronde et noire : « Dis, tu crois qu'il va
revenir ? ». La masse en question posa un mélange
de ses yeux et de ses bras sur l'enfant, et lui dit : « Non
ma chérie, il ne reviendra pas. Jamais, m'entends-tu ? ».
La petite saigne de chagrin tandis que notre homme s'use les mains à
partir en voyage. Le vent glacial entartré emporte un à
un les vêtements du type montant.
C'est intégralement nu qu'il
parvient au sommet de « quelque chose de haut ».
Épuisé, il se lance dans une cuve de billes de glace à
l'assaut de ses vaisseaux sanguins. Il s'arrête et fume l'air
corsé. Il continue de penser à sa rencontre avec
l'autre type. Il en frémit et s'en oublie.
En son rêve il regarde passer les
dorures, les soleils, les crinières des lionnes.
Il s'en est allé lui aussi.
ON.THE.ROAD.AGAIN
06 janvier 2008
29 décembre 2007
Pasticcio






